Santé mentale des jeunes en insertion

19 février 2010

Une étude sur la santé mentale des jeunes en insertion

Une étude menée à l’initiative du réseau des missions locales (CNML), relative à la santé mentale des jeunes en insertion, a été conduite durant l’année 2008 auprès de 1 342 jeunes. Un questionnaire comportant des mesures de souffrance psychologique, de vulnérabilité sociale, d’évènements de vie, de comportements et de consommation à risques, a été proposé dans 24 missions locales et 14 centres d’examens de santé répartis sur tout le territoire national. L’analyse compare les jeunes en insertion avec des jeunes « insérés » : scolaires, étudiants ou en activité professionnelle. Plusieurs indicateurs attestent du mal-être des jeunes en insertion. Les jeunes en insertion ont une perception de la santé plus négative. En 2010, le Haut commissariat à la jeunesse soutiendra la suite de cette étude, qui va analyser plus profondément les thématiques « violences, dépression et suicide ». Par ailleurs, en 2010, le CNML, la CNAM et le centre technique d’appui et de formation des centres d’examens de santé vont établir une convention de partenariat afin d’améliorer l’accès des jeunes au bilan de santé gratuit que les centres d’examen de santé des CPAM organisent.

 

Nouvel appel à projets pour l’emploi

19 février 2010

Fondation de France : un nouvel appel à projets pour l’emploi


Pour la troisième année, la Fondation de France reconduit son appel à projets intitulé Médiation vers et dans l’emploi - Réussir l’intégration dans l’emploi visant à soutenir des actions ayant un double objectif : favoriser le recrutement mais aussi le maintien dans l’emploi de personnes exclues du marché du travail et satisfaire les besoins stables en main d’œuvre des employeurs. Après avoir soutenu des projets de parrainage et constaté les difficultés de rapprochement entre le monde de l’insertion et celui des employeurs, la Fondation de France lance cet appel à projets visant à soutenir des actions de médiation vers et dans l’emploi. Les actions de médiation pourront être du côté des employeurs : l’analyse des postes de travail et des difficultés de recrutement, l’appui pour la rédaction d’une fiche de poste à partir de l’identification des compétences réellement nécessaires, le repérage des facteurs pouvant influencer la pérennité de l’emploi et sa qualité. Du côté des demandeurs d’emploi, le travail sur l’adéquation entre le projet professionnel et les besoins des employeurs locaux, la prise en compte des freins à l’emploi (garde d’enfants, mobilité, santé…)…
http://www.fondationdefrance.org/ rubrique « Trouver un financement »

 

Adoption du Service Civique

19 février 2010

Les députés adoptent le service civique.
Le 4 février 2010, les députés ont adopté la proposition de loi du sénateur Yvon Collin, créant un service civique qui s’adressera, sur la base du volontariat, aux jeunes âgés de 16 à 25 ans de nationalité française ou résidant en France depuis plus d’un an. Le texte prévoit que les jeunes volontaires s’engageront auprès d’un organisme de l’Etat, d’une collectivité territoriale, d’une association ou d’une fondation, avec une mission à accomplir, tant en France qu’à l’étranger. “Une formation civique et citoyenne sera dispensée pendant cette période”, a précisé Martin Hirsch, haut-commissaire à la Jeunesse. Concernant le pilotage futur de ce dispositif, un amendement du gouvernement prévoit la création d’une Agence du service civique. Sous forme de groupement d’intérêt public, cette agence associera l’Etat, l’Acsé, l’Injep, l’association France-Volontaires et des personnalités qualifiées. En attendant sa création, l’Acsé sera chargée, pendant une phase transitoire, d’assurer les missions de délivrance des agréments et de gestion financière du dispositif. Cette gestion provisoire permettra une montée en puissance rapide du service civique dès le 2ème trimestre 2010.
http://service-civique.gouv.fr/

 

Mobilité des allocataires du RSA

18 février 2010

Michel VASSEUR (Association Permis pour l’Avenir, d’Eveux) complète vos infos (même si vous pouvez être déjà nombreux à le savoir) :
Actions innovantes en faveur de la mobilité des bénéficiaires du RSA
Aide au financement du permis de conduire B dans une auto-école sociale
 
Cette aide est accordée aux bénéficiaires du RSA ayant un faible niveau général de formation, dont l’accès à l’emploi est freiné par l’absence de permis de conduire B et qui ne peuvent bénéficier des services d’une auto école classique.
Dans chaque région où il existe des prestataires délivrant ce service, un ou plusieurs prestataires sont retenus après passation d’un marché pour proposer leur pédagogie adaptée du permis de conduire à des bénéficiaires du RSA.
L’aide (d’un montant d’environ 2800 euros) est versée au prestataire après 4 présentations au maximum à l’examen du permis de conduire.
Permis.mjc@abordage.net

 

 

Places d’examen au Permis de conduire

18 février 2010

Philippe Nadeau nous fait suivre cette info :

en bas de  la page 13 du “Parisien” (ou “Aujourd’hui”) de ce 17-02-2010
un bref article intitulé “Passer le permis risque d’être encore plus long”.
En voici quelques  extraits :
” 250 000 places supplémentaires devaient être allouées (pour 2010 et 2011) grâce notamment à
l’organisation d’examens le samedi matin …
… mais une circulaire (déc. 2009) adressée par la DSCR /……/ supprime cet appel d’air.
… avec cette volte face des pouvoirs publics,  environ 20 % du potentiel d’examens vont être supprimés en 2010.
… les représentants de l’Unidec ont envoyé hier un courrier à François Fillon  et demandent à être reçus /d’urgence/ à Matignon
… Sinon les professionnels vont faire entendre leur colère …”
 

Aide au financement du Permis de conduire

15 janvier 2010

Jean-Marie NICOLLE de l’Association ADER 19 nous communique :

M.PEYRUSSE a souhaité vous informer de la publication sur tsa-quotidien.fr de l’article suivant : 
06/01/2010 - Emploi / Formation
Chômeurs : aide de 1 200 € pour financer le permis
Les demandeurs d’emploi, pour qui l’absence de permis de conduire représente un frein à une future reprise d’emploi, peuvent désormais s’adresser à Pôle emploi et se voir accorder une aide de 1 200 €. Voici les conditions pour en bénéficier.
D’un montant forfaitaire de 1 200 €, l’aide au permis de conduire est destinée à prendre en charge tout ou partie des frais que le demandeur d’emploi expose dans le cadre de l’apprentissage des règles d’acquisition du permis de conduire automobile (permis B).
Les bénéficiaires
> Cette nouvelle aide est accessible aux demandeurs d’emploi éligibles aux aides à la recherche d’emploi, à savoir ceux qui sont inscrits en catégorie 1, 2, 4 “formation” ou 5 “contrats aidés” :
- les bénéficiaires de minima sociaux (revenu minimum d’insertion, revenu de solidarité active [1], allocation de parent isolé, allocation de solidarité spécifique, allocation aux adultes handicapés, allocation temporaire d’attente) ;
- les demandeurs d’emploi non indemnisés ou bénéficiaires de l’aide au retour à l’emploi (ARE) minimale.
Conditions d’attribution
> L’aide peut être accordée lorsque le demandeur d’emploi inscrit est âgé de plus de 18 ans et ne dispose pas ou plus du permis de conduire automobile et que cela représente un frein à une future reprise d’emploi.
Cet obstacle à l’embauche doit faire l’objet d’un constat partagé entre le demandeur d’emploi et le conseiller pôle emploi en charge de son suivi. Cet obstacle peut, par exemple, être lié au fait que la zone de recherche d’emploi n’est pas ou mal desservie par les transports en commun ou que l’emploi recherché nécessite de détenir le permis de conduire.
Cette aide ne peut être attribuée qu’une seule fois par bénéficiaire. Elle est subsidiaire aux aides similaires qui pourraient être accordées au demandeur d’emploi.
Formalités
> Le choix de l’auto-école relève du demandeur d’emploi. Sauf motif exceptionnel, l’auto-école retenue doit se situer dans le bassin d’emploi de la résidence de l’intéressé.
La demande d’aide doit être formulée au plus tard un mois après l’inscription en auto-école.
L’aide peut être accordée jusqu’à la veille de la reprise d’emploi entraînant la radiation du demandeur d’emploi ou son inscription dans une catégorie non éligible à l’aide au permis de conduire.
Cette aide est prescrite par le conseiller Pôle emploi sous l’autorité d’un directeur d’unité dont le visa est nécessaire pour engager l’aide.
Modalités de versement
> L’aide est versée directement par le pôle emploi de rattachement du bénéficiaire en trois fois par virement :
- 400 €, sur présentation d’une attestation d’inscription et de suivi de la formation au permis de conduire ;
- 400 €, sur présentation du document justifiant de la réussite à l’examen du code de la route ;
- 400 €, sur présentation du ou des documents justifiant de l’obtention du permis de conduire ou de deux participations à l’examen du permis de conduire.
Les justificatifs doivent être fournis au plus tard 12 mois après l’attribution de l’aide.

[1] Si le demandeur d’emploi perçoit le RSA, c’est l’aide au permis de conduire spécifique aux bénéficiaires du RSA dans le cadre de l’aide personnalisée de retour à l’emploi (APRE) qui doit lui être attribuée, sauf si l’enveloppe allouée à cette aide est épuisée.

Une info sur le Covoiturage

8 janvier 2010

Des “Rencontres du Covoiturage” sont organisées par Greencove depuis Mars 2009. La 2ème édition a eu lieu le 21 octobre 2009.

Ce site peut être intéressant pour savoir ce qui se passe dans votre région et connaître les évènements en cours sur ce thème.

A noter que cet organisme était présent au Salon des Maires et des Collectivités locales, les 17,18 et 19 novembre 2009 à Paris, Porte de Versailles.

Les infos sur : www.greencove.fr

 

“Où vont les taxis ?”

5 janvier 2010

Un de nos contacts, l’Institut de la Ville en Mouvement, nous a transmis l’info suivante. Soyons à l’écoute des recherches :

 

Actualités / News 10/12/2009

Vient de paraître :
Où vont les taxis ? de Richard Darbéra
Editions Descartes & Cie – Collection “Les Urbanités”, 16€
Chercheur au CNRS, enseignant à l’Institut d’urbanisme de Paris, Richard Darbéra est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de l’histoire et de l’économie des taxis.

Partout dans le monde, le taxi est appelé à jouer un rôle central dans l’évolution de la mobilité urbaine. C’est parce qu’ils sont un élément indispensable dans l’éventail de l’offre de mobilité qu’on trouve des taxis dans toutes les villes du monde. Les enquêtes réalisées par l’IVM dans sept métropoles européennes et à New York le montrent: on prend le taxi par choix, mais on le prend tout aussi souvent par nécessité.
C’est pour cette raison que dans la plupart des pays européens, les pouvoirs publics subventionnent des services de taxis à l’attention de certaines catégories de populations, personnes âgées, chômeurs, etc.

Ces forces qui pressent sur l’offre de taxi et sur la demande de mobilité sont partout à l’œuvre, mais les résistances qu’elles rencontrent diffèrent d’une ville à l’autre. Pourtant, même dans les villes où les positions acquises semblent les plus solidement retranchées, la convoitise pour ces nouveaux marchés est telle que de nouveaux acteurs parviennent à l’infiltrer dans les failles du système en innovant.

Ce livre se situe dans le prolongement du colloque international et du festival taxis organisés par l’Institut pour la ville en mouvement : l’ensemble des communications du colloque, les données de référence de cet ouvrage sont accessibles sur le site de l’IVM : www.ville-en-mouvement.com/taxi

 

Guide antigaspi 2010

5 janvier 2010

Nous avons reçu ce document qui, nous semble-t-il, pourrait intéresser certains d’entre vous. Ceci reste cependant une publicité et nous n’avons pas de contact spécifique pour en assurer la véracité.

Rendez-vous sur le site : http://ecocarburant.com/Guideantigaspi.pdf

Nous serons heureux de savoir si ce type d’information vous a été d’une quelconque utilité.

Une Info du C.E.R.E.M.H.

5 janvier 2010

 Nous avons travaillé dernièrement avec notre adhérent C.E.R.E.M.H. dans le cadre d’une formation sur le handicap. Ce mois-ci, il nous fait part de l’information suivante :

Mme MORANO annonce la création d’un équivalent de Motability en France

 

 

Mme MORANO, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, en visite au CEREMH le 3 décembre 2009 a annoncé pour 2010 la création en France d’un système équivalent au système Motability en Angleterre.

Au Royaume Uni 1,7 millions de personnes perçoivent une allocation dont une partie est consacrée aux aides à la mobilité qu’elles soient techniques ou humaines. Les usagers sont libres de l’utilisation de cette allocation.

Actuellement 500 000 d’entre eux choisissent de verser la partie de l’allocation consacrée à la mobilité au fond Motability. Cette partie de l’allocation handicap s’élève à 187£ par mois (soit un peu moins de 282€/mois). Le fait de verser cette allocation à Motability permet d’avoir accès à un véhicule automobile mais également un fauteuil roulant ou un scooter.

Pour l’automobile, l’usager peut choisir un système de location en échange du versement de son allocation mobilité à Motability, il bénéficiera d’un véhicule neuf adapté à ses besoins de son choix tous les trois ans (300 modèles sont disponibles sans avance de fonds parmi plus de 3000 modèles), d’une assurance et autres services.

Cliquez pour visiter le site de Motability

Le futur système devrait également comprendre la mise en place d’un réseau de centres de conseil et d’évaluation régionaux qui permettront aux personnes en situation de handicap d’accéder au permis de conduire.

Vous pouvez suivre régulièrement leurs informations en vous connectant régulièrement sur leur site : http://www.ceremh.org/